Mes machines

A l’heure actuelle, j’ai la Skyline S5 de Janome, acquise au cours de l’été 2019. Elle était fort bien notée : complète, polyvalente, répondant aux critères attendus de la marque JANOME, réputé dans ce domaine.

Ainsi que la surjeteuse Jaguar 489.

La prise en main n’a pas été aisée en dépit d’une notice et de vidéos car je partais de loin : quatre mois avant, je ne cousais pas. J’avais fait de multiples tentatives au cours de mon existence, sans succès. Les diverses machines testées cousaient très mal (oui, oui, c’est ce que je pensais 😏), avec plein de nœuds sous le tissu, des coutures assez moches, et au final, des projets franchement pas top. Alors qu’une amie s’en sortait parfaitement bien.

En me mettant vraiment à la couture, j’ai pris la peine de visionner de multiples vidéos, de lire beaucoup d’articles et de comprendre pourquoi j’avais tous ces défauts. J’ai débuté sur la machine mécanique de Lidl qui, au final, était très bien. Et le virus de la couture me tenant bien fermement, j’ai craqué mon budget vacances 2019 pour m’acheter ma Skyline.

Ma machine à coudre SilverCrest
Elle a fait le job et je ne remercierai jamais assez tous les blogueurs, youtubeurs de leurs divers tutos qui m’ont appris à coudre.
J’ai débuté par la couture de voilages (certains simples avec ruflette et d’autres avec des plis) et de double-rideaux, ce qui n’est pas le plus simple. Ma mercière m’ayant précisé que le voilage étant un tissu difficile à coudre et que j’étais donc à même de tout coudre, j’ai testé des vêtements, des sacs, paniers, tapis organisateur-couture… avec matelassage ou pas. Sauf la boutonnière (et j’ai toujours une sainte horreur et des boutonnières et des ourlets).

A un moment donné, j’ai eu envie d’avoir une machine stable et électronique et tous les comparatifs, par rapport au budget (pourtant large) m’ont décidé pour la Skyline S5.

Ma machine actuelle.

Alors oui, c’était une Rolls par rapport à ma SilverCrest. Des points propres, des réglages simples au possible, un confort certain.

Mais bien évidemment, et aujourd’hui encore, je ne l’utilise vraisemblablement qu’à 20%. Mais je fais chaque jour de nouvelles découvertes et à chaque cousette, je peaufine certains réglages. Elle est vraiment très bien. Elle passe les épaisseurs sans souci, le pied avec double entraînement est top pour la couture du cuir ou simili ou encore la viscose. Ce pied est top et évite que les tissus ne bougent. Dommage que son ergonomie réduise la visibilité.

Quant à la surjeteuse, acquise en décembre 2019, il s’agit de la JAGUAR 489.

Le vendeur, compte tenu de mon budget beaucoup plus réduit que celui de la machine à coudre, me l’a conseillé en m’indiquant qu’elle remplissait toutes les fonctions de machines valant deux fois plus cher avec une qualité de travail certaine.
Je lui ai fais confiance… Mais mes débuts ont été extrêmement difficiles. En fait, je ne m’en suis pas servi pendant des mois, mes tentatives étant particulièrement décevantes. Ce n’est qu’à l’occasion du confinement et de la confection de masques que j’ai étudié la « bête ».

Et effectivement, à l’exception de l’absence de bras libre pour les coutures en cercle (et en définitive, je fais très bien sans) et d’un espace réduit sur la droite, elle est très bien. Et je couds de plus en plus de jersey du coup.

Ma surjeteuse JAGUAR 489

Mon matériel me convient parfaitement, je l’utilise régulièrement et j’en suis satisfaite. La prochaine étape (mais il faut au préalable que je puisse tester une telle machine et voir toutes ses possibilités) sera vraisemblablement une recouvreuse.

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Nini
Tombée dans la marmite "couture" sur le tard, je n'arrive pas à m'en ressortir. C'est devenu une véritable passion
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